8. ConfidencesAmphitrite. Tome 1.....

8. ConfidencesAmphitrite.  Tome 1.....
Confidences


Elle ne savait pas ce qu'il lui avait prit de répondre si rapidement et si franchement son prénom, qu'elle avait toujours cacher à quiconque n'était pas sa vraie famille. Son propre père adoptif n'avait jamais su son prénom. Une seule et unique personne le connaissait, et c'était sa meilleure amie. Alors pourquoi le dévoiler à Gustav ? Oui, c'est vrai. Elle l'avait beaucoup aimer à l'époque, mais le temps avait creusé un grand fossé entre eux, et c'était comme si ils ne se connaissaient plus. Et quand bien même, si elle avait décidé de révéler sa vrai identité, ce n'était pas à lui qu'elle l'aurait dit. Mais au fond, elle savait très bien les raisons de cette soudaine confidence. La tristesse apparante de Gustav la préoccupait, que pouvait-il lui être arriver pour en être venu à pleurer? Elle désirait que Gustav se confie à elle, alors pour le mettre en confiance, elle lui avait révélé sa véritable identité. Et peu importe qu'elle ait honte de son prénom, elle laissait son égo de coté ce soir. Et le noir de la pièce lui donnait l'impression de pouvoir tout lui dire.


- C'est un prénom spécial. Avoua Gustav en s'appuyant la tête contre l'un des murs. C'est ...original.

Amphitrite ria mais ne dit rien.

- D'où ça vient ?

- Oh, ça n'a pas grande importance vous savez. Mais vous n'avez pas répondu à ma question.

- J'ai fait des choses que je regrette dans ma vie, beaucoup de choses. Des erreurs, on n'en fait pas mal. Mais celle-là m'a fait perdre deux anges que j'aimais de tout mon coeur et de toute mon âme. J'aurais tellement voulu donner ma vie pour la leur. Je ne mérite pas d'être là alors qu'eux, ne sont plus.

- La vie décide qui elle veut prendre, et quand elle le veut. Si vous êtes avec moi en cette fin d'après-midi, alors ça veut dire que ce n'est pas votre heure. Parce que la vie, c'est la mort aussi. C'est une seule et même personne à double facettes. Elle vous donne la vie, mais peut vous la reprendre aussi. C'est elle qui en décide. J'ai moi-même effleurer la mort plusieurs fois. Mais à chaque fois, je survivais. A croire qu'elle ne veut pas encore de moi. Répondit-elle. Mais s'il vous plait, maintenant que nous sommes là pour une bonne heure, le temps que l'on s'aperçoive de notre absence et qu'un réparateur vienne nous sortir de là, racontez moi ce qu'il s'est passé.


- C'était il y a deux ans de ça. Je vivais le parfait amour avec mon amie, Sarah. Nous étions ensemble depuis deux années, et nous nous aimions comme des dingues. Nous avions même prévu de nous marier un an plus tard, en été. Juste après que notre enfant soit né. Mais...il n'est jamais né. Car je les ai tué. Dit il en étouffant un sanglot.
Amphitrite le chercha à tâtons et quand elle posa sa main sur son épaule, elle le laissa aller dans ses bras et lui caressa le dos, avec la douceur que seule une fille pouvait avoir. Gustav pleura dans son cou et se vida de ses dernières larmes. Quand il eut fini, elle décida de reprendre la parole :

- Allons, allons. Je suis sûre que vous ne les avez pas tuer. C'était surment un accident. Un mauvais coup de la vie. Mais je sais que vous êtes un homme bien, et vous n'avez rien fait.

- Si...si...Elle est morte par ma faute.

-
Bien. Si vous en êtes sûr et certain alors il faut apprendre la leçon que vous pouvez tiré de cette faute. Et si la vie a décidé de reprendre votre amie, c'est qu'elle voulait justement vous donner cette expérience. Celle de perde un être cher. Parce que croyez-vous que vous seriez le même que maintenant si vous n'aviez pas fait cette erreur ? Non. Parce que chaque moment de notre vie fait ce que nous sommes. On ne change pas monsieur, mais on évolue. Et ça, c'est grâce à la vie.


Gustav renifla et réfléchit à ce que la jeune fille venait de lui dire. Elle avait raison. Il avait évolué depuis la mort de Sarah, et il n'était plus tout à fait le même qu'il y a 2 ans. Alors pour rire, il dit :

- A méditer.

Et Amphitrite ria. Mais pas bien longtemps.

- Je peux vous demander de quoi sont ils mort ? Lui demanda t-elle, mal à l'aise.

- Oui. Je l'ai ....embrassé après avoir manger un sandwich au beurre de ....cacahuète. Elle est morte sur le coup.

La raison lui provoqua un frisson tout le long de son dos. C'était une allergie.

- Elle ne savait pas. Dit elle, mais c'était plutôt une affirmation qu'une question.

- Oui. Et moi non plus. Répondit Gustav d'une voix triste. Mais j'aimerais changer de sujet.

- Aucun problème, on a tout notre temps.

- Quel est votre âge ?

- J'ai actuellement 18 ans. J'en aurais 19 la semaine prochaine.

- How. Eh bien, je vous souhaite un bon anniversaire à l'avance, car nous ne serons plus là le jour-même. C'est dommage, car je vous apprécie bien.

- Merci beaucoup. Mais vous savez, ce n'est pas grave. Je suis toujours seule le jour de mon anniversaire.

- Vous n'avez jamais fêté votre anniversaire avec quelqu'un ?

- Si. Une seule fois. Mon plus bel anniversaire. Je m'en souviens comme si c'était hier.

- Racontez-moi.

- Je l'ai passé avec mon frère de coeur. C'était il y a dix ans. Je me souviens que je l'appelais Balou. D'ailleurs, je repense souvent à lui et pour moi, il reste mon Balou. Ria t-elle. Même si je ne le vois plus. J'ai passé un mois tout entier avec lui et ses amis. Mais j'étais la plus part de mon temps avec lui. On était vraiment inséparable. Je l'aimais vraiment. Je crois même que j'en étais un peu amoureuse. Mais bon, ce sont des sentiments de petite fille, hein. C'est assez connu. Les petites tombent souvent amoureuse de leur grand frère, parce que pour elles, c'est le garçon parfait. Ou alors, c'est tout à fait l'inverse, et ils n'arrêtent pas de se disputer. Mais entre Balou et moi, ce n'était pas comme ça. Et il était toujours là pour moi, toujours là pour me rassurer, pour me protéger et pour me faire rire. Je crois que c'est ça qui a déclenché cette amour ambigü. Enfin bref. J'ai donc passé mon neuvième anniversaire avec lui seul. Nous avons visiter un zoo tout les deux, puis nous sommes allé taguer un grand panneau publicitaire sur une grande avenue. On avait marqué 'Bonne Anniversaire Iris'.

Elle parlait sans se rendre vraiment compte de ce qu'elle disait, ou de la personne à laquelle elle s'adressait. Comme si elle avait oublié la présence de Gustav. Elle avait fermé les yeux et avait reposé sa tête sur le mur. Il souriait, satisfait de ne s'être pas trompé. C'était bien la petite Iris qui se trouvait à coté de lui. Mais malgré qu'il savait, il ne l'interrompit pas.


- On avait bien rit. Et après ça, nous sommes allé à une fête foraine, et il m'a acheté pleins de bonbons et de pop-corn. Et même une barbe à papa. C'était les premières sucreries que je goûtais, et j'en étais d'autant plus excitée. Puis, toutes les lumières de la fête émerveillaient mes yeux d'enfant malheureuse. Quand mon père m'enfermait dans cette pièce avant ça, des jours sans manger, il faisait trop sombre pour mes yeux. Mais j'ai finis par m'y habituer, si bien que maintenant, je vois mieux dans le noir qu'une personne normale. Bon, je ne suis pas comme le chat, bien sur. Mais j'arrive à distinguer beaucoup de choses que toi, tu ne pourrais pas voir. D'ailleurs, ta braguette est ouverte.

Gustav s'empressa de la fermer et ses joues s'enflammèrent vite.

- Ne rougis pas. Ce n'est rien. Dit Iris. Et désolée de ne pas te l'avoir dit avant.


Ils rigolèrent tout les deux, puis elle continua son récit.

- Et moi, qui était habituée au noir, eh bien toutes ces lumières m'émerveillaient. Je trouvait tout ça vraiment sûréaliste et merveilleux. L'ambiance était super aussi, tout ces gens qui riaient, ceux qui criaient depuis les grandes montagnes russes, les sourires sur les visages de gens. Tout ça me rendait heureuse. Et Balou près de moi était la cerise sur le gateau. Sourit elle. Ensuite, nous sommes rentrés à la maison de Balou, et des gens nous attendaient dans le noir, et m'ont crié un 'surprise !' avec des cadeaux dans les mains. Le salon avait été décoré par diverses décorations d'anniversaires. On a soufflé un grand gâteau au chocolat où il y avait marqué en sirop 'Happy Birthday Iris' et l'unique bougie formait un joli 9.
Le batteur l'écoutait avec beaucoup d'attention et distingua la gaïeté et le ton joyeux qu'elle employait. Il se souvenait de ce soir là, mais il n'avait jamais su qu'elle lui avait procuré autant de bonheur que cela. Gustav n'avait jamais su grand chose sur le passé d'Amphitrite. Bill était celui qui en savait le plus. Georg, Tom et lui ne connaissait qu'une petite partie de la véritée. Iris était battue par son père.
- C'était le plus beau jour de ma vie. Et je donnerais tout ce que j'ai pour le revivre. On verra quand ils auront inventés une machine à remonter le temps.
Ils rièrent doucement et replongèrent dans un silence légé. C'est alors que les lumières se rallumèrent dans l'ascenseur et que la cabine décendit rapidement au rez-de-chaussée, sans s'arrêter aux autres étages. Quand les portes s'ouvrirent, des gens étaient regroupés à l'entrée. Des clients et une jolie blonde qui semblait connaître Amphitrite et Tom.
- Hey vieux, tu vas bien ? C'est une fille qui m'a dit que tu étais coincé là-dedans ! Lui dit celui-ci.
- Oui Oui, je vais bien.Le rassura Gustav. Au revoir ! Lança t-il à l'adresse d'Iris qui le lui rendit.
Tom suivit son regard et tomba sur la réceptionniste qui lui avait envoyé une assiette de spaguettis la veille. Il grimaça. Il ignorait pourquoi, mais cette fille ne lui attirait pas beaucoup de sympathie. Peut-être parce que son frère assurait que c'était Iris. Tom le trouvait idiot de croire ça, il se faisait des illusions. La réceptionniste avait une poitrine bien trop généreuse et de bien belles fesses pour être Iris.
Gustav observait aussi les formes d'Amphitrite, alors que celle-ci prenait son menteau avec son amie pour quitter l'hôtel, mais ce n'était pas pour les mêmes raisons que Tom. Non, il la regardait juste pour la comparer à l'image de la petite Iris de 9 ans. Elle avait vraiment changer physiquement. Elle avait poussé d'un bon mètre, son arrière train avait pris un peu plus de proportions ainsi que sa poitrine et son tour de taille. Seuls son regard pouvait indiqué que c'était bien elle. Car ses traits, eux aussi, avaient changés.

Un cris de Bill attira leur attention et celui-ci déboula dans le hall. Avec derrière lui, un Georg essoufflé.

- Tu vas bien Gus' ? On m'a dit que tu avais été coincé dans l'ascenceur !
- Ne t'inquiète pas, je vais très très bien. Même mieux que lorsque je t'ai quitté. Et puis, que veux-tu qu'il m'arrive dans un ascenseur ?
- Tu as raison. Je suis vraiment rassuré.
Gustav lui souria et dit aux trois garçons :
- Ah mais au faite, on n'a pas un concert nous ?

C'est à ce moment là que David surgit dans le hall. Son visage et son nez avaient rougis par le froid, et sa veste noir était constellés de flocons.

- Les garçons, pour votre concert ce soir, nous avons l'honneur d'avoir la première neige du mois ! Annonça t-il joyeusement. Allez, en route ! Il ne faut pas tarder !




Ahem. Alors, vos impressions sur ce chapitre? =)

# Posté le lundi 24 mars 2008 18:10

Modifié le vendredi 28 mars 2008 07:30

9. Iris?Amphitrite. Tome 1.....

9. Iris?Amphitrite.  Tome 1.....
Le public applaudit le groupe et après quelques salutations, les quatre garçons quittèrent la scène. Ils étaient vraiment heureux de ce concert qui s'était vraiment très bien passé. L'ambiance avait été bonne, chaque membre s'était éclaté à jouer et ça s'était ressentit dans les chansons jouées. Un peu fatigués, ils ne tardèrent pas à quitter la petite salle de concert pour retourner à leur hôtel. Où ils avaient surtout hâte de se doucher.
C'est ce que firent Bill et Georg dés leur arrivé au Ritz, mais Tom et Gustav durent attendre que les salles de bain se libèrent. Après un bon petit quart d'heure sous l'eau tiède, Bill sortit enfin de la douche. Il se mit en boxer comme à son habitude, mais passa cette fois-ci un petit pyjama. Plus par peur de prendre froid par le temps qu'il faisait dehors qu'autre chose. Quand bien même les vitres étaient doublées, on n'était jamais trop prudent.

Quand il ouvrit la porte pour sortir de la salle d'eau, il eut l'horrible vision de son double en tenue d'Adam. Celui-ci s'empressa d'entrer dans la pièce et se précipita sous la douche, sans prendre la peine de refermer la porte. Il devait être vraiment pressé de se doucher pour se déshabiller dans la chambre.
Mais Bill n'y fit pas plus attention que ça et alla s'allonger sur le grand lit en allumant la télé. Il zappa plusieurs fois mais rien ne semblait très intéressant ce soir.
Pour se divertir un peu, il se dirigea vers la grande fenêtre près du lit et passa la tête derrière les rideaux. Tout était blanc dehors, la neige avait déjà recouvert tout Berlin. Il observa les flocons tomber jusqu'à ce qu'un passant attire son attention. Il baissa les yeux vers la rue et il y vit une fille, émoutoufflée dans un long menteau noir, la tête rentrée dans une grosse écharpe et le bonnet bien enfoncé sur la tête. Son nez était rougis par le froid et ses lèvres roses étaient gercées. Elle pressait le pas sur le trottoir quand elle leva les yeux vers Bill une fraction de seconde. C'était Iris. Aucun doute sur la couleur de ses yeux, Bill pouvait maintenant les reconnaître de loin.

Il quitta très vite la fenêtre et coura à travers la chambre pour trouver un pull et un pentalon. Pris dans son élan, il ne fit pas attention aux chaussures qu'il enfila et il sortit en trombe de la chambre sous les cris de Tom qui se demandait pourquoi Bill faisait un boucant pareil. Mais son frère était déjà parti.
Les ascenseurs mirent trop de temps à venir et Bill s'élança dans les escaliers, les décendant à la vitesse de l'éclair. Il allait si vite qu'il aurait pût se casser une cheville. Dans le hall, il fonça directement vers la sortir, ne faisant pas attention aux clients. Et lorsqu'il arriva dehors, le froid d'hiver lui envellopa très vite le corps. Il devait faire moins de zéro degré et Bill hésita à continuer mais il fallait absolument qu'il lui parle, qu'il soit sûr que ce soit elle. Et il coura dans la rue enneigée avec détermination.

Il fut très vite fatigué de sa course et s'arrêta pour reprendre son souffle, les deux mains appuyer sur les cuisses. Il leva les yeux devant lui et il vit un petit parc couvert de neige à quelques mètres de lui. Il se dirigea vers lui et alla se poser sur un banc. Il sentit directement la neige fondre sous ses fesses mais il l'ignora.
Ses pieds lui faisaient mal et tout son corps était frigorifié. Il voulait se remettre debout, et continuer sa recherche ou tout simplement rentrer, mais ses membres s'étaient endormis, anesthésié par la neige. Et tout doucement, inconsciement, il ferma les yeux et s'endormit.

Il ne reprit conscience que bien plus tard dans la soirée. Sans ouvrir les yeux, il réfléchit. Où était-il?
Il ne sentait plus la froideur du banc, mais bien la chaleur d'une pièce réchauffée par un radiateur. Il déplaça sa main, et se rendit alors compte que de grosses couvertures le recouvraient tout entier, comme une saucisse dans un hot dog. Il avait chaud, très chaud. Et il avait peur aussi. Il faisait trop calme dans cet endroit inconnu. Dans sa tête défilaient déjà tout les scénarios possibles.
Il s'était endormis dans un parc, et des hommes en avaient profité pour le capturer, et demander une somme d'argent assez astronomique à ses amis, en échange de sa liberté.

Il essaya de bouger mais son corps était encore un peu trop meurtris et les couvertures bien trop serrées pour lui laisser faire ce qu'il voulait. Alors de toutes ses forces, il bascula sur le coté et tomba à coté du lit. Il sentait l'odeur de bois neuf du petit tapis sur lequel il était allongé lui agresser les narines mais il ne s'y attarda pas trop et essaya de se relever. Et même avec toutes les difficultés du monde, il y arriverait.
Quelques minutes plus tard, après maintes effort, il était sur pieds, bien enroulé dans les couvertures. Il faillit retomber quand il vu la pièce dans laquelle il se trouvait. Il ne s'attendait pas à un tel décor. Il était dans une petite chambre bien ordonnée. Il y avait diverses décorations personnalisés et d'un gout spécial.
Les murs étaient recouverts d'une fine couche de peinture bleu turquoise, et plusieurs cadres étaient accrochés dessus. Bill regarda de plus près l'un d'eux et tomba sur la photo d'un chow-chow. Un gros chien, à la bouille mignonne et coquine, dont les poiles étaient longs et hirsutes. Bill ne put s'empêcher de le trouver craquant.

Un vieux garde meuble repeint à l'arrache en marron était placé en face du lit, et quand il ouvrit l'un de ses tiroirs, il tomba sur de la lingerie féminine plutôt sexy. Il le referma en vitesse, gêné d'avoir pénétré dans l'intimitié d'une jeune femme. Et lorsqu'il passa devant un petit miroir accroché au mur, il remarqua que ses joues avaient rougis de honte.
Il continua sa petite visite du lieu et tomba sur une statuette posé près d'un miroir collé au mur près du lit. La statuette représentait une sorte de nymphe sortant de la mer avec des grandes vagues autour d'elle. Les détails étaient impressionnant et la nymphe était vraiment belle. Ses yeux étaient d'une couleur rare, d'un vert émeraude étincelant. Il passa sa main dessus quand un bruit fracaçant le saisit. Instinctivement, il tourna la tête en direction de l'unique porte.
Il n'y avait personne, mais il pût distinguer un 'merde' venant du couloir. Il s'y dirigea à pas de chat et passa sa tête de l'autre coté de la porte.
Le couloir était également vide mais des bruits provenaient d'une autre pièce, qui semblait être une cuisine. Bill y alla et il tomba sur une fille, dos à lui, accroupie sur le sol en train de ramasser des bouts de verre dans une flaque d'eau brune. Cela devait être du thé.
Le pied de Bill cogna le mur sans faire exprêt et la fille se retourna vers lui, alertée.


- Déjà debout ? Demanda t-elle avec un petit sourire.
- Hum...oui. Répondit-il.

Elle se retourna et continua à retirer les bouts de verre.

- Vous devriez retourner au lit.Lui Conseilla t-elle. J'apporte du thé dans un moment.

Mais Bill ne bougea pas. Son coeur battait à cent à l'heure, et il avait l'impression qu'il allait exploser. Si bien qu'il se demanda pourquoi l'envie de poser une simple question lui faisait un effet pareil. Il craignait la réponse de la jeune fille, si celle-ci n'était pas positive. Quelle déception aurait-il si ce n'était pas elle la petite fille qu'il avait tant aimé il y a 10 ans.

Mais pour en être vraiment sûre, il allait falloir qu'il ose.

- Heu...Iris ? Finit il par dire, la gorge nouée.

La jeune fille s'arrêta net et sans qu'il ne le voit, elle ravala sa salive.
Elle reposa la petite baleyette qu'elle avait en main et se mit debout en se retournant vers lui.

- Bill, je...




Hum...Alors ce chapitre? =S Z'en pensez quoi? ><

Ah au fait, plusieurs filles m'ont posé la question.
Pourquoi Gus' ne dit rien?
C'est simple, il sait que celui qui était le plus proche d'Iris, c'est Bill.
Et il veut le laisser retrouver Iris de lui-même.
Chose faite maintenant ^^

Ahem. Dites, j'aimerais dire un petit mot aux filles qui n'apprécieraient pas ma fic.
Tout les gouts sont dans la nature, et je comprend que ma fic ne plaise pas à tout le monde.
Mais par pitiez, mettez ne serait-ce que votre prénom ou votre blog.
Vous pouvez dire ce que vous voulez sur ma fic, ce qui m'énerve le plus, ce sont les gens qui n'assument en rien leur commentaire. Donc à bon entendeur xD

# Posté le mercredi 26 mars 2008 12:16

Modifié le vendredi 28 mars 2008 07:36

10. Retrouvailles d'Iris et Bill.Amphitrite. Tome 1.....

10. Retrouvailles d'Iris et Bill.Amphitrite.  Tome 1.....
Retrouvailles (pas inspirée xD)


Bill retourna dans la chambre, sur la demande d'Amphitrite, le temps qu'elle apporte deux chocolats chauds. Son invité préférant celui-ci au thé. Toujours dans ses couvertures, il sautilla jusque là-bas, lorsqu'il percuta quelque chose au sol, et qu'il s'écrasa de tout son long. Il jura, et essaya de se relever. Finalement, il s'assit et tâta le sol pour découvrir la chose qui l'avait fait tomber. Ses mains se posèrent sur une fourrure chaude et douce, et il commença à la secouer un peu, ce qui provoqua un grognement endormis. Il ôta directement ses mains, et se recula un peu à l'aide de ses bras.
C'est à ce moment là qu'Amphitrite revint dans la chambre, deux tasses en main. De son coude, elle appuya sur l'interrupteur, et la chambre s'éclaira. Elle regarda Bill, les fesses par terre, avec une boule de poils juste sous ses jambes.

Elle éclata de rire et lui dit:

- Mais qu'est-ce que tu fais?
- Ce truc poilu m'a fait trébuché. Répondit-il avec une moue enfantine.
- Ce truc poilu comme tu dis, c'est Barbapapa.

Bill fronça les sourcils, semblant réfléchir, et dit après deux secondes :

- Ce n'est pas le chien que je t'avais offert?
- Si. Dit-elle en posant les chocolats chauds sur le garde meuble.
Elle tendit la main vers Bill, et celui-ci l'attrapa pour se relever.
- Tu l'as toujours ? S'étonna t-il.
- Bien sur. Il a eu dix ans il y a deux mois.
- Mon dieu, je n'arrive pas à le croire. Tu es vraiment Iris alors. Fit-il, en se laissant tomber sur le lit.

Elle sourit, lui tendit son chocolat chaud et s'assis à coté de lui sur le lit.

- On va dire que oui.
- Tu as tellement changé , souffla Bill en regardant chaque détail de la jeune fille.

Certaines personnes gardent toujours la même tête, leurs traits sont juste moins enfantins, plus affinés. Mais avec le temps, Iris avait pardu son visage d'enfant, pour laisser place à un visage moins rond, plus joli, et complètement différent. Des marques de tristesses marquaient ses traits, et elle semblait fatiguée.
Mais Bill trouva qu'elle était jolie, peut-être moins que d'autres filles, mais elle dégageait beaucoup de charme.


Elle avait aussi grandit d'un bon mètre, et elle arrivait maintenant à la hauteur de Bill, ou peut-être quelques centimètres en moins. Elle avait maintenant de la poitrine, et le jeune garçon ne pût s'empêcher d'y lancer un regard furtif. Mais ça n'échappa pas à Iris, qui se retint de rire en voyant la difficulté de Bill à garder ses prunelles dans ses yeux.
Tout le monde était toujours impressionné par son regard, et il ne faisait pas exception. Ils donnaient l'impression de vous déshabiller, de vous mettre à nue. Ils étaient grand, et d'un vert émeraude si intense et pur qu'après quelques secondes, tout le monde le fuyait. Alors Bill décida de baisser les yeux sur sa tasse, bien trop intimidé.

Iris l'observait aussi silencieuse. Bill avait changé. Il avait laissé tomber le maquillage pour un visage plus naturel. Et il ne possèdait plus cette crinière qui avait fait tant parler d'elle. Ses cheveux restaient maintenant lissés, et légèrement plus court que dans les souvenirs de la jeune fille. Cependant, son visage n'avait pas tellement changé. Toujours aussi beau, juste moins féminin. Bill était devenu un homme.


- J'ai juste grandis. Lui assura t-elle après un moment.
- Parle moi de toi. Lui demande t-il en caressant sa tasse du bout des lèvres.
- Comment ?
- Comme si on ne se connaissait pas.
- Mais on ne se connait pas.

Il baissa les yeux mais ne dit rien, mal à l'aise. Elle avait raison, ils ne se connaissaient plus vraiment. Et ça lui faisait mal qu'elle lui dise ça, aussi directement.

Iris soupira, reposa sa tasse sur le garde meuble, et se leva du lit. Elle alla s'accroupir près de la petite statuette que Bill avait vu plus tôt et posa sa main dessus, avant de le regarder.

- Ma mère étudiait la mythologie. Elle adorait ça, les dieux grecs et romains, les légendes. La statue que tu vois là lui appartenait, lui dit elle en tapotant sur celle-ci avec son index. C'est un des seuls objets que j'ai d'elle. Ma mère en avait d'autres bien sur, des statues, mais celle-là était sa préférée.

Elle tourna la tête vers le lit et fixa le vide avant de se relever et de retourner près de Bill.

- Elle s'appelle Amphitrite. Et à ce qu'on m'a dit, c'était une nymphe. Elle régnait sur le peuple des profondeurs de l'océan et elle se serait mariée avec Poséidon.

- Pourquoi me dis-tu tout ça ? Demanda t-il en fronçant les yeux.

- Parce que mon vrai prénom est... Amphitrite. Avoua t-elle.

- Vraiment ? Je trouve ça joli ! S'exclama le garçon. Bon d'accord, c'est un peu bizarre mais c'est joli.

Amphitrite souria vaguement.

- J'ai toujours eu honte de mon prénom. Je le trouvais moche et j'avais peur que tout le monde me rit au nez en l'entendant. Alors je ne disais à personne comment je m'appelais.

- Y compris aux inconnus qui t'adresseraient la parole dans la rue. Fit Bill, en repensant à leur rencontre.

Elle chipota nerveusement la manche de son pull en rigolant doucement.

____



Les deux jeunes gens restèrent silencieux pendant longtemps, goutant de temps en temps leur chocolat chaud. Perdus dans leurs pensées, le regard inexpressif. Que devaient-ils dire ? Ils n'en savaient rien. La situation était spéciale, et ils ne savaient pas comment réagir, quoi faire et que dire. Ils étaient mal à l'aise.
Finalement, Amphitrite murmura entre deux gorgées :


- Merci Bill. Merci pour tout.

Celui-ci se redressa d'étonnement et posa ses yeux sur la jeune fille. Il fronça les sourcils et lui demanda :

- Pourquoi ? Je n'ai rien fait de spécial.

- Oh si Bill. Tu as rendus ma vie meilleure. Je suis heureuse, vraiment. Et c'est grâce à toi.

Il lui fit un grand sourire.

- Alors si tu l'es, je le suis aussi. Dit il. Alors parle moi un peu de ta vie. Tu travailles au Ritz, je trouve ça cool. C'est un hotel renommé.

- Pas si vite. Je ne suis qu'en stage. Bon, je suis payée, bien évidement, mais mon boulot n'est pas encore officiel, disons. Le patron veut voir de quoi je suis capable. C'est crevant.

- Ca se voit. Tu as deux jolis poches sous les yeux, taquina Bill.

Elle lui envoya une petite frappe sur la tête en soupirant.

- Beh écoute, avec les horraires de dingue que j'ai, je ne peux pas faire autrement. Après, si je suis engagée, j'aurais plus de temps pour moi et je compte récupérer un teint parfait. Répliqua t-elle avec une pointe d'humour.

- Tu travailles tant que ça ? Demanda Bill, en faisant la grimace.

- Et oui. J'ai même parfois l'impression d'être la seule employée de l'hotel. En plus, il y en a beaucoup d'absents parce que, soit ils sont en vacance, soit ils sont malades. C'est bien ma veine.

- Mouai. En tout cas, j'espère que tu auras un peu de temps pour nous.

- Comment ça ? S'étrangla Iris, en se mordant la lèvre inférieur nerveusement.

- Beh j'aimerais passer un peu de temps avec toi. Répondit simplement Bill.

- Je..Bill...je ne crois pas que ça va être possible. Dit elle. Tu as fini ? Rajouta t-elle en regardant sa tasse.

Bill approuva vivement de la tête et elle lui prit. Elle sortit de la pièce sans qu'il ne pût rajouter quelque chose.
Après quelques minutes à l'attendre, il finit par se rendormir.

Le lendemain, ce ne fut pas le soleil qui réveilla Bill mais une conversation. Il sortit du lit avec la tête dans le brouillard et les yeux embrumés et se dirigea à pas de loup vers le seul et unique couloir du studio d'Iris.
Celle-ci était à sa porte, et Bill constata qu'elle parlait avec un homme.


- Vous avez un mois de retard mademoiselle. Et je n'attendrais pas plus longtemps mon loyer.
- Ecoutez monsieur, je n'ai pas encore reçu mon salaire, mais je vous assure que je vous donnerais l'argent très bientot.
- J'espère pour vous. Ce serait dommage qu'une jeune fille se retrouve à la rue.

Bill n'aimait pas la voix hautaine que l'interlocuteur d'Iris prenait, ni cette manière de lui tourner le dos et de partir sans un mot de politesse. Mais il y avait plus important.
Iris avait des problèmes d'argent. Il devait l'aider.

Amphitrite referma la porte du studio en soupirant de lassitude et traina des pieds jusqu'à la petite cuisine, sans remarquer Bill. Celui-ci alla la rejoindre.

- Bonjour toi. Dit il, d'une petite voix mal réveillée.

- Oh bonjour! S'exclama la jeune fille avec un visage rayonnant. Alors, bien dormi ?

Bill était complètement bluffé par son jeu d'actrice. Si il n'en avait pas été témoin, il n'aurait jamais penser une seule seconde qu'elle avait des soucis avec son propriétaire qui l'a menaçait de la foutre à la porte. Il reconnaissait bien là la petite Iris d'autre fois. Elle avait toujours été douée pour cacher ses sentiments. Et Bill se dit à cet instant qu'elle aurait franchement pût envisager une carrière dans le cinéma.

- Mon dieu, il faut que tu me donnes le nom du magasin où tu as acheté tes coussins. Je n'en ai jamais vu d'aussi moelleux. Répondit il en allant s'asseoir sur un haut tabouret à la table à manger.

Amphitrite sourit. Elle prenait ça pour un oui.



________________


Je sais, ce chapitre est NUL.
Pour ça qu'il a mit du temps à venir x)
Je l'ai un peu paufiné au début, mais là franchement, j'ai plus le courage de retaper.
Parce que je l'ai déjà fait, et à cause d'un bug de caca, beh l'a disparu. Grr =@
Donc chapitre pas bien du tout, parce qu'il a été écrit lors d'une mauvaise période!
Je n'étais pas inspirée, et je pense que ça se ressent beaucoup.
Désolée =S

Je veux quand même beaucoup de comm's, comme ça, la suite (bien meilleure je pense) arrivera vite ^^
Et oui lol. J'espère que vous êtes pas trop déçue de ce chapitre.
Mais sincèrement, j'ai trop mal à la tête là, je vais tomber tellement j'suis fatiguée. J'arrête pas de bouger depuis trois jours, et j'suis complètement déréglée au niveau du sommeil. =S

# Posté le samedi 29 mars 2008 06:37

Modifié le dimanche 30 mars 2008 13:35

11. GabrielleAmphitrite. Tome 1.....

11. GabrielleAmphitrite.  Tome 1.....

Amphitrite et Bill se préparèrent et quittèrent le petit studio en direction des quartiers chics de la capitale allemande où trônait la grande batîse du Ritz. L'hôtel était bondé de monde à cette heure matinale, et Iris abandonna très vite Bill afin d'aller accueillir les nouveaux clients ou les nouvelles réservations faites à l'avance pour les vacances de Noël. Le chanteur de Tokio Hotel rejoignit ses amis et tous partirent en direction du cinéma le plus proche sans oublier au passage d'inviter la jeune réceptionniste qui fût obligé de refuser ayant trop de travail sur les bras.

Alors qu'elle était au téléphone avec un homme d'affaire et qu'elle notait la réservation dans l'agenda de l'hôtel, une jeune grande femme rousse au teint frais et bronzé et à l'allure de mannequin arriva devant le contoir. Elle se racla la gorge pour attirer l'attention d'Iris qui raccrocha le combinet et leva les yeux vers la nouvelle venue.
Celle-ci abaissa ses lunettes noires Gucci et Iris blêmit en voyant le regard hautain de la femme qu'elle reconnut aussitôt.


- Tiens, Gabrielle ! Déjà de retour ? , S'exclama t-elle en faisant son possible pour paraître ravie.
- Oui. Je suis revenue plus tôt. Les espagnols commençaient à trop me coller et j'en ai eu assez., Cracha la jeune femme rousse en jetant une petite brochure de l'hôtel qu'elle avait pris entre temps sur le contoir.
- Bien. Bien. Fit Iris en retournant à son travail, ne savant quoi lui répondre.

Gabrielle contourna la réception et partit dans la partie privée du personnel et en revenue une demi-heure plus tard dans l'uniforme de l'hôtel, et les cheveux relevés dans un chignon parfait.

- Alors, ça n'a pas été trop dur sans moi ? Demanda t-elle avec un petit sourire narquois.
Iris recracha son café dans sa tasse et attrapa un essui pour retirer les quelques gouttes qui lui coulaient sur le menton.
- Oh, ça peut aller. Puis maintenant, tu vas pouvoir m'aider!
- Oui. Je vais jeter un oeil sur la liste de client. Prévint Gabrielle en s'excécutant.

Elle feuilleta un peu la liste et ses grands yeux verts s'aggrandirent lorsqu'elle tomba sur le nom 'Schäfer'.

- Le groupe Tokio Hotel est ici ?!
- Oui. Répondit simplement Iris en quittant la réception pour se diriger vers une famille qui attendait dans le petit salon aménagé du hall.

Un sourire pervers apparût sur les lèvres de la rouquine alors qu'elle arrangeait son décolleté.

[Ellipse]

Comme chaque fin d'après-midi, Iris faisait le tour de chaque chambre en vérifiant bien que tout était clean.
Tout devait être parfait et à sa place. Il ne devait y avoir aucune tâche sur les rideaux, aucune poussière sur les tables et les bureaux, aucune serviette sale dans les salles de bains, aucun plit sur les lits.
Chaque jour, elle tombait sur des petites surprises mais aujourd'hui fût la plus étonnante. Alors qu'elle entrait dans la plus grande suite du Ritz, elle tomba sur des vêtements éparpillés sur la moquette. Des vêtements qui appartenaient à l'établissement. Que faisaient-ils dans la chambre des messieurs Kaulitz ?

Elle faillit renverser un vase lorsqu'elle entendit des petits cris et des gémissements provenant de la salle de bain. Elle mit sa main devant sa bouche sous l'effet de surprise, surtout lorsqu'elle vu le nom de Gabrielle brodé sur la veste bleu du Ritz. Elle relâcha celui-ci et partit en vitesse de la chambre sans faire de bruit.

Elle quitta l'hôtel un quart d'heure plus tards malgré qu'elle était de garde jusqu'à 22 heure. Elle avait mal au crâne, ce qu'elle avait surpris l'avait chamboulée. Elle ne savait plus quoi penser.
Au fond, elle était un peu dégoutée. Gabrielle gérait la réception, elle avait le droit de donner des ordres à n'importe quel employé, elle veillait à ce que chaque personne ait fait son travail et elle faisait appliquer les règles. C'était elle qui l'avait pris en charge au début de son stage. Elle était sous-directrice.

Mais ce que Gabrielle venait de faire était mal. Elle avait enfrain une des règles les plus importantes du Ritz. Ne jamais coucher ou même avoir une relation plus que professionelle avec un client de l'hôtel.
C'était pour ça qu'Iris était perturbée. Que devait-elle faire maintenant ? Devait-elle aller tout répéter au patron ou devait-elle oublier ce qu'elle savait ?
Elle était partagée. Gabrielle détestait Iris, et réciproquement. Depuis le début, elles n'avaient fait que se lancer des pics ou se défier. C'était une vraie bataille entre les deux filles. Et c'était toujours Gabrielle qui gagnait. Car elle avait plus de pouvoir. Alors aller dire au patron que la sous directrice avait couché avec un client ramenerait à la faire virer et à ne plus l'avoir dans les pattes.

Mais Iris n'était pas comme ça. Elle n'aimait pas faire ce genre de chose. Aller donner une collègue au bosse, ce n'était pas son truc.
Si Gabrielle devait être virée, ce ne serait pas par sa faute. Et alors qu'elle arriva chez elle, elle prit la décision de ne rien dire à propos de ce qu'elle savait.

Elle inséra les clés et entra en refermant vite la porte derrière elle, pour ne pas laisser entrer le froid hivernal qu'il faisait dehors. Elle se frictionna les bras pour un peu se réchauffer et monta en vitesse les petits escaliers du trois étages. Lorqu'elle atteignit le deuxième, elle entendu crier derrière la seule porte de l'étage.


- MON LOYER !!!

Elle l'ignora et continua de monter jusqu'au troisième et elle entra dans son petit studio modeste rongé par l'humidité. Elle retira son long menteau qu'elle accrocha à un petit crochet collé au mur et elle appella son chien.

- Barbapapa ?! Où es-tu ? Je suis rentrée !

Elle alla dans sa petite cuisine, prit une grande gamelle qui gisait au sol et la reposa sur la table le temps de prendre un gros sac de croquettes pour chien. Elle en remplit le récipient en métal et le secoua pour que Barbapapa vienne, signaler par le bruit.
Mais après cinq appels, le chien ne vint toujours pas et Iris s'inquièta. Elle remit la gamelle par terre et trotina vers sa chambre. Il faisait déjà nuit dehors et elle dû allumer la lumière pour voir quelque chose.
A coté du lit se trouvait une grosse boule de poil brune allongé sur un petit tapis. Iris alla la voir et caressa la petite touffe.


- Hey mon beau, réveilles toi! Murmura t-elle en le poussant un peu pour le faire réagir. Mais il ne bougea pas.

Elle fronça les sourcils et prit la tête du chien dans les mains pour mieux la voir. Ses yeux étaient fermés et de la mousse bavante coulait sur les cotés de sa gueule. Elle releva une des paupières mais celle-ci retomba une fois relâchée. Elle approcha alors son oreille près du nez du Chow-Chow mais elle ne sentit aucun souffle la lui effleurer. Paniquée, elle allongea le chien sur le dos et alla se coller près de sa poitrine. Un sanglot s'échappa de sa bouche lorsqu'elle n'entendit pas de battement de coeur. Barbapapa était parti.



Vos impressions sur ce chapitre? ><
70 comm's pour la suite? =P


Pix : Barbapapa =D J'adore ces chiens là.
Sont trop mimi <3

# Posté le mardi 01 avril 2008 12:20

Modifié le mercredi 02 avril 2008 13:10

12. Une nuit pour se consoler.Amphitrite. Tome 1.....

12. Une nuit pour se consoler.Amphitrite.  Tome 1.....

ATTENTION : Il y a un lemon dans ce chapitre. Bon ok, on sait tous que vous êtes des perverses, mais je préfère prévenir! Parce que je sais qu'il y a des jeunes qui lisent ma fic! (Quand je dis jeune, j'entend moins de 12 ans) Mais ne vous inquiètez pas, il n'a rien de hard x]


Une nuit, pour se consoler.


Dans sa tête, tout les souvenirs défilèrent. Le jour où Bill lui avait offert Barbapapa. Les moments où elle était triste et qu'elle s'endormait avec le chien dans les bras, réconfortée. La fois où il s'était enfuis de la maison et qu'elle l'avait chercher pendant deux jours sans dormir, ou encore quand il était tombé malade et qu'elle n'était pas sorti de chez elle avant qu'il ne soit guéri.
C'était toujours lui qui la réconfortait rien qu'avec sa présence et sa chaleur. Quand elle était chagrinée, elle allait se réfugier près de lui. C'était en quelque sorte son meilleur ami.
Elle aimait aller le promener ou jouer avec lui. Elle adorait sa manie de toujours venir la réveiller par une léchouille sur le nez ou alors cet instinct protecteur qu'il avait lorsqu'un inconnu approchait trop près d'elle.

Une personne qui n'a jamais eu de chien ne peut pas comprendre la douleur qu'Amphitrite ressentait à cet instant. Le chagrin qui lui fit couler ses larmes. Barbapapa avait été là pour elle pendant dix ans, dix ans d'amitier, envolé comme de la poussière. Lui qui lui était si indispensable dans la vie, il venait de la quitter pour toujours. Lui qui lui donnait tant d'habitudes dans le quotidien, qui maintenant, laissait un grand vide derrière lui.


Iris s'écroula à coté de Barbapapa, et se colla contre lui. Elle se mit en boule et pleura à chaudes larmes. Le temps défila, et sans qu'elle ne rende compte, elle resta couchée pendant plus de deux heures. Endormie.
Lorsqu'elle se réveilla une heure plus tard, elle recommença à pleurer en réalisant qu'elle n'avait pas rêver, que son petit bébé était vraiment parti au paradis des chiens. Elle sanglota et sa respiration se faisait saccadée.
Elle prit la fourrure du chien dans les mains et le secoua avec sa petite force en hurlant des ' Réveilles-toi '. ' Je t'en pris ' . ' Pitier, ne m'abandonne pas '. ' Je t'aime '. A répétition.

Quand elle fût un peu calmée, elle porta le corps de Barbapapa dans les bras et l'allongea sur son lit, où elle plia la couverture qu'elle posa par dessus le chien, pour qu'il soit recouvert.
Elle essuya ses larmes d'un revers de mains, prit en vitesse son menteau et quitta l'appartement aussi vite qu'elle le pût.
Ses pas résonnèrent sur les trottoirs humidifié par la neige fondue alors que le vent lui agressa le visage. Ses yeux pleurèrent même mais elle s'en fichait et continuait à courir jusqu'à en perdre haleine. Elle arriva en face du Ritz et entra en trombe dans le hall.


- Ah, Iris! Enfin! S'exclama Gabrielle à la réception.

Mais celle-ci l'ignora et courut vers l'ascenseur d'où sortait des clients fortunés qui allaient sans doute à une soirée. Elle monta à l'avant dernier étage et courut vers la suite de Bill.
Elle frappa comme une dingue sur la porte et une femme qui passait dans le couloir la regarda comme si Iris était une furie enragée.
Mais Amphitrite était juste triste.


- J'arrive, j'arrive...Dit une voix derrière la porte.
Mais lorsqu'elle s'ouvrit, ce ne fût pas Bill qu'elle vit mais Gustav. Elle ne fit pas paraître sa déception, mais elle était bien présente.
Le jeune batteur regarda la jeune fille, étonné. Celle-ci avait le visage rougis et les yeux aussi. Ses joues étaient mouillées et ses cheveux décoiffés. Elle devait avoir pleurer.


- Mais Iris, qu'est-ce qu'il t'arrive ?! S'exclama t-il.
- Tu me fais entrer ?
- Bien sur, fit-il en se mettant de retrait pour la laisser passer.

Elle alla s'asseoir sur le lit et regarda Gustav chercher un mouchoire, qu'il donna à la jeune fille.

- Qu'est-ce que tu fais dans la chambre de Bill ? Demande t-elle d'une voix cassée après s'être mouché.
- Je la préfère. Et puis, ils sont tous partis ce soir.
- Où ça ?! S'inquièta la jeune fille.
- En boîte de nuit. Ils vont sans doute revenir tard.
- Pourquoi n'y es-tu pas aller ?
- How, ce n'est pas trop mon truc ce genre d'endroit. Puis on n'a pas énormément de temps pour nous reposer avant de reprendre les routes de la tournée, alors je préfère dormir. Expliqua le garçon. Mais on s'en fou. Dis moi ce qui ne va pas.

Iris renifla et se frotta les yeux.

- Tu te souviens du chien que Bill m'avait offert ?
- Bien sur.
- I-Il est...m-mort. Begaya t-elle avant de fondre une nouvelle fois en larmes.
Gustav la prit immédiatement dans ses bras et commença à la bercer en lui tapotant doucement le dos.

- Hey, ça va aller...Fit il. Je sais que c'est une étape dure à passer, mais tu verras, avec le temps, tu accepteras qu'il soit partis.
- J-Je..ne...crois...pa-pas. Dit elle en sanglotant.
- Mais si. Mais si. Puis je suis sûr qu'il a eut une très belle vie avec une maîtresse comme toi. Et qu'il est mort heureux.
- Tu penses ? Dit elle, pas convaincue.
- Bien sur! S'exclama t-il. Il a été le plus heureux des chiens et maintenant, il veillera sur toi de là-haut comme tu l'as si bien fait avec lui.
Iris hocha un peu la tête et nicha son nez dans le coup du garçon. Elle renifla une nouvelle fois et se laissa bercer.

L'odeur de papaye appaisa Iris, qui se détendit en continuant de verser quelques larmes.
Après quelques minutes, elle fût bien calmée et quitta les bras chaud du batteur. Elle planta ses yeux humides dans ceux de son ami et murmura de sa petite voix:


- Merci Gus'.
- De rien, fit-il sur le même ton calme.

Les deux personnes se regardèrent sans parler. Gustav trouvait qu'Iris ressemblait à quelqu'un qu'il connaissait, même si il n'arrivait pas à mettre la main dessus. Il était impressionné encore et toujours par son regard vert émeraude qui brillait encore plus baigné par les larmes. Son regard avait la même intensité que cette personne, qu'il connaissait.
Il posa ses yeux sur ses petites lèvres rose foncées elles aussi mouillées à cause des larmes. Iris faisait une petite moue triste que Gustav trouvait très attendrissante.

Elle observait également Gustav. Celui-ci avait changé physiquement, pas beaucoup mais assez pour qu'elle puisse le trouver plus beau qu'à l'époque. [Même si à 9 ans, elle ne trouvait aucun garçon spécialement beau xD] Ses traits étaient plus fins, mais plus masculins. Il n'avait plus ce visage enfantin d'autres fois. Il avait moins cet air de gros nounours, même si il le gardait un peu encore aujourd'hui.

Sans se rendre compte de leur acte, Gustav et Amphitrite possèrent leurs lèvres sur celles de l'autre. Au début, ce n'était qu'un innocent bisou mais Iris l'approfondit. Ils s'embrassèrent longuement et quand Gustav s'écarta pour reprendre son souffle, il trouva que leur baiser était vachement mouillé. Mais plutôt agréable.

Iris le fixait de ses grands yeux, et Gustav ne put résister une nouvelle fois de poser sa bouche sur la sienne. Cette fois-ci, Gustav força la barrière des lèvres d'Iris, et celle-ci accepta la langue du garçon dans sa bouche. Ils s'embrassèrent longtemps, appréciant la danse goûteuse que leurs langues faisaient.
Gustav la prit dans ses bras et l'allongea doucement sur le lit en continuant de l'embrasser. Il était maintenant au dessus d'elle et il commença à retirer le menteau d'Iris qu'il jeta au sol. Il quitta les lèvres chaudes et délicieuses de sa compagne le temps d'enlever son T-shirt qui rejoignit le menteau. Torse nu, Iris vagabonda ses mains sur sa peau, ce qui lui provoqua un petit frisson qui fit sourire la jeune fille.
Il lui déboutonna son chemisier sans se presser et le posa à coté d'eux, avant de retourner à la bouche d'Amphitrite.
Celle-ci l'embrassa puis donna pleins de petits bisous dans le cou du batteur qui ne pût retenir un petit gémissement de bien être. En même temps, elle lui défit sa ceinture et lorsqu'elle réussit à lui ôter son jean, elle l'envoya valser dans les airs jusqu'à ce qu'il attérisse sur la lampe de chevet qui s'éteignit après coup.


- Bien visé , murmura Gustav en souriant.

Maintenant qu'il faisait noir dans la chambre, Iris trouva ce moment plus intime et encore mieux. Gustav commença à embrasser la poitrine et le ventre d'Iris tout en lui retirant sa jupe. [La jupe fait partie de l'uniforme de l'hôtel]. Elle mit sa main dans les cheveux de Gustav en gémissant de plaisir. Elle appréciait beaucoup les baisers chauds qu'il offrait à son corps à moitier nu.
Ils respiraient tout les deux très fort et ils avaient chaud, mais ils se sentaient bien. Même très bien.

Gustav revint à ses lèvres et ils s'embrassèrent plusieurs fois, une fois passionément, une autre fois plus chastement. Chacun aimait cette sensation du souffle brulant de l'autre qui les effleurait la peau. Ils étaient tout les deux enclins au désir.

Délicatement, Gustav défit le soutien-gorge d'Iris, libérant sa jolie poitrine. Ses têtons avaient durcis par l'exitation et Gustav réembrassa ses seins, allant jusqu'à sucer ses mamelons. Amphitrite gêmit et se cambra sous le plaisir.
Lorsqu'il en eut satisfait le premier, il passa au deuxième sein et lécha douceureusement le téton, en le titillant un peu avec la langue.
Iris n'en pouvait plus et elle poussa un gémissement plus fort que les autres.

Elle prit le visage du garçon et l'amena jusqu'à sa bouche pour lui donner un baiser pleins de désir et de tendresse, en même temps. Elle retira tout doucement le boxer de Gustav, devenu trop étroit maintenant.
Elle attrapa sans être brute la virilité de son ami et commença à la masturber tout en embrassant chaque partie du corps de Gustav qui lui était à porté des lèvres. Sa bouche, son visage, son cou, son torse, son épaule.
Gustav fermait les yeux appréciant la main coquine d'Iris et finit par pousser un gémissement rauque avant de s'écrouler un peu sur le corps casi nu de sa compagne. Il se releva assez vite et elle n'eut pas mal.
Elle retira vite sa culotte qui commençait à être gênante et alla sucer l'oreille de Gustav. Elle lui murmura sensuellement alors : ' Fais-moi l'amour '

Ni une ni deux, Gustav se positionna pour la pénétrer. Il n'y alla pas trop vite, ni trop brutalement. Il avança son pénis en douceur, ce qu'apprécia Iris. Une fois bien installé à l'intérieur de sa compagne, Gustav commença de petits va-et-viens en douceur, et accéléra au fil des secondes.
Iris enroula ses jambes autour de lui et l'aida en bougeant son bassin. Tout les deux gémissaient et respiraient très fort. Iris murmurait des ' Plus vite ' quelques fois.
Et lorsque la fatigue endolorit leur corps, Gustav poussa un ultime coups de reins qui les envoya au septième ciel. Iris poussa un cris de plaisir en se cambrant sous l'effet et Gustav vida sa semence dans son intimité.

Ils restèrent néamoins collé l'un à l'autre, leurs corps nus et transpirants. Ils reprenaient petits à petits leur respiration. Et Gustav reprit quelques petits va-et-vient serrés près du corps d'Iris. Ils s'embrassèrent encore plusieurs fois, avant de s'endormir dans les bras l'un de l'autre. Epuisés.



Hum, dites moi ce que vous pensez de mon lemon ><
Il est bien ou il est nul à chier? =P
J'ai pas écris énormément de lemons dans ma vie,
donc j'suis un peu incertaine, voyez vous ><

Ahem, je voulais aussi dire que je vais venir
voir vos fanfictions! J'suis déjà passé chez certaines,
et je vais venir sur les vôtres bientot.
Faut juste être un peu patiente!

Sinon, ce chapitre globalement? Vos avis?
La suite dans 70 comm's ^^

# Posté le vendredi 04 avril 2008 06:49

Modifié le vendredi 04 avril 2008 08:11